« Un livre est une fenêtre par laquelle on s’évade » Julien Green
« Un livre est une fenêtre par laquelle on s’évade » Julien Green
Si vous souhaitez dormir surtout n'ouvrez pas ce roman... sinon il vous entraînera... dans une "belle" aventure!
Suite à diverses commentaires et critiques et compte tenu de ma sensibilité pour cet auteur, c'est avec enthousiasme que je
me plongeais dans ce roman.
Oskar Huuskonen un pasteur luthérien dont les doutes quant à sa foi ou les exploits sexuels sont connus de ses paroissiens se voit offrir
un ours pour son anniversaire.
Après ce cadeau encombrant, le départ de sa femme, la blessure infligée à son évèque, Oskar est contraint de prendre du recul... Il décide alors de partir avec son ours. tous deux nous
permettent de voyager bien sûr en Finlande mais aussi en Russie, à Malte....
J'ai retrouvé le côté loufoque, l'esprit de contradiction de Paasilinna qui me plait tant... Mais j'ai trouvé ce roman un peu long. Certaines aventures auraient à mon sens pu
être coupées. Par ailleurs "Le lièvre de Vatanen" du même auteur très proche de celui-ci dans la structure m'avait plus enthousiasmé.
Cela reste une lecture agréable et divertissante.
Suite à cet article, j'étais intrigué et voulais découvrir cette auteure.
Ce roman est très loin des standards de la littérature indienne classique.
Soyons direct: j'ai vraiment bien aimé ce livre.
Sur fond de lutte des castes et de la découverte de sa sexualité, Abha Dawesar dresse un portrait très intéressant de la société indienne et de ses paradoxes.
Une jeune adolescente dans l'Inde des années 90 vit ses premiers émois et découvre le monde, plus particulièrement la complexité de la société dans laquelle elle vit. Babijy est parfois
agaçante par son assurance, sensible et déterminée dans la découverte de l'amour, rêveuse dans sa volonté de partir étudier à l'étranger....
Je vous recommande donc ce roman indien dont l'écriture sensible vous permettra de découvrir l'Inde différemment.
Bonne découverte!
Toujours le libraire de Labbé
aux commandes pour le pilotage de cet achat. Après ces propos élogieux quant à ce récit, je me dis que le vol ne devrait pas poser de problème.
Je m'enbarque donc pour le Tibet à la rencontre de Wen. Et là, c'est une découverte, une rencontre exceptionnelle. Grâce à Xinran, j'atterris au Tibet et commence une vie de nomade en compagnie de Wen pour rechercher son mari emporté dans la conquête du Tibet par la Chine. Sa vie est passionnante, j'ai vécu tant d'années à ces côtés, j'ai ressenti ses douleurs mais aussi ses joies.
Ce récit merveilleux mêle le romanesque et l'engagement politique. Il peut se lire à mon sens à deux niveaux: une description intéressante de la vie tibetaine avec les codes, les coutumes... Le deuxième niveau est plus politique : l'action politique de la Chine au Tibet et ses conséquences.
C'est donc un récit qui vous transporte dans un autre monde, un autre système de pensées de référents...
J'ai beaucoup aimé.
Vous pouvez retrouver les avis de beaucoup de bloggeurs (puisqu'il semble que cela soit la lecture du moment) : chez Cathé, Flo, Bill, In Folio...
Pour les amoureux de l'Inde, de la
Birmanie ou encore de la Malaisie, ce livre est pour vous. Vous apprendrez beaucoup sur la période avant la décolonisation, sur la guerre mondiale.
Pour les passionnés de romans bien construits avec des personnages émouvants ou pitoyables, des histoires qui se croisent, des rencontres extraordinaires, de l'amour de la haine, des pleurs des rires, ce roman est pour vous. N'hésitez pas un instant!
L'histoire de Rajkumar, jeune orphelin naviguant à douze ans sur un sampan entre la Birmanie et Calcutta, va être transformé par le regard de Dolly jeune servante au service du dernier roi de Birmanie. L'invasion de la Birmanie par l'Angleterre transforme les destins... L' Aventure débute...
Avec cette simple base, Amitav Gosh écrit un roman époustouflant, où alternent le suspens et des scènes de vie des différents protagonistes.
Au delà, de la saga, ce livre m' a complètement transporté en Asie. Il m'a même été difficile de le refermer. On aimerait continuer à vivre avec les personnages.
Un excellent moment de lecture!
Je n'avais encore jamais lu cet auteur conseillé par beacoup d'entre vous; c'est maintenant chose faite.
Nick décide de découvrir l'outback australien. Il le découvrira à ses dépends !
Pris dans les griffes d'une jeune femme (ou séquestré), il aura une expérience douloureuse avec l'outback, la famille de sa compagne et le mode de fonctionnement du clan.
Le roman est bien construit et ses éléments s'emboîtent petit à petit; l'atmosphère va crescendo et j'ai ressenti la douleur, la nécessité de fuir, la chaleur, la drogue qu'on m' a administré....
Lecture sympathique, une bonne détente!
Ce recueil de nouvelles recommandé par Cathé puis Cuné m'a tenté et ma sensibilité pour l'Inde ne pouvait que me pousser à le découvrir.
Les onze nouvelles que recellent ce livre dépeignent merveilleusement bien la situation des femmes indiennes emprisonnées dans la tradition et la modernité.
Les nouvelles abordent le mariage arrangé et ses conséquences face à un nouvel environnement et face à la perception des autres.
J'ai beaucoup aimé la notion de bonheur et la dichotomie qui est faite entre le bonheur de la femme au sens occidentale et le bonheur de la femme au sens indien ainsi que la description du poids des belle-mères sur leur belle fille!
Certaines nouvelles sont très dures et émouvantes; d'autres plus "drôles".
En lisant ce livre, je me suis souvenu de deux anecdotes:
Dans un train indien, j'ai rencontré un jeune indien fier de me dire qu'il avait rompu la tradition en "faisant" un mariage d'amour, tout en m'indiquant que sa femme était toutefois du même milieu que lui ce qui avait facilité l'acceptation du mariage par sa famille!! Ce type de paradoxe est toujours présent en Inde.
La deuxième anecdote eut lieu dans un tout petit village où j'évoquais mes doutes quant au mariage arrangé. La réponse de mon interlocuteur fut une question: "n'est-il pas juste que les parents sont les personnes qui connaissent le mieux leurs enfants et donc savent ce qui leur correspond le plus ? "
La discussion continuant je l'interrogeais sur le fait que les parents décidaient pour leurs enfants en fonction aussi de la caste et des revenus de la future famille "adoptive". Sa réponse fut tout aussi déroutante: "mais en Occident, vous vous mariez peut-être sans arrangement mais les couples sont souvent d'une même milieu socio-culturel, non ?"
C'est donc un livre très très intéressant et bien écrit dont je recommande vivement la lecture
(Cela m'a permis de replonger dans ce merveilleux pays. Pour les amoureux de Calcuta quelques descriptions du Maidan ou du nouveau marché sont tellement réalistes qu'on revit leur atmosphère!)
Appanah-Mouriquand Natacha et ici
Frégni René et ici
Gailly Christian et ici et ici
Hornby Nick et ici
Kessel Joseph et ici ou ici encore ici
Lambron Marc et ici
Messina Annie et ici
Williams John et ici
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