« Un livre est une fenêtre par laquelle on s’évade » Julien Green
« Un livre est une fenêtre par laquelle on s’évade » Julien Green
Un meutre dans la campagne suédoise un camp de réfugiés
Une ferme isolée dans la campagne suédoise est le théâtre d'un meurtre où les victimes ont été au préalable torturé. Le seul indice pour l'enquêteur Wallander est le dernier mot prononcé par la victime "étranger"
La ville la plus proche acceuille un camp de réfugiés....
Wallander doit faire face au racisme ambiant et aux médias qui se sont emparés de l'affaire afin de résoudre ce meutre.
Les polars de Mankell sont toujours aussi bien construits avec une bonne intrigue et des phénomènes de sociétés en toile de fond.
C'est donc une lecture agréable.
Appanah-Mouriquand Natacha et ici
Frégni René et ici
Gailly Christian et ici et ici
Hornby Nick et ici
Kessel Joseph et ici ou ici encore ici
Lambron Marc et ici
Messina Annie et ici
Williams John et ici
Par ailleurs, j'ai beaucoup aimé Le fils du vent.
J'ai découvert l'inspecteur wallender récemment, et j'ai accroché tout de suite à ce personnage terriblement humain, habité de doutes et d'incertitudes...
Si tu aimes les polars, je te conseilles Dennis LEHANE qui est pour moi l'un des meilleurs auteurs actuels.
Mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année.
@Finette: J'avais envie de lire Les chiens de Riga. Cela devrait être une prochaine lecture!
- l'excellent islandais Arnaldur Indridason (devenu bien en vogue depuis lors)
- l'excellent norvégien Jo Nesbo
- le très sombre finlandais Matti Yrjänä Joensuu
- etc... tous sont répertoriés ici.
Actuellement, nous lisons un autre suédois Ake Edwardson, dont nous reparlerons prochainement.
Mankell réussit à abandonner Kurt Wallander et à se renouveler avec succès.
Dans un tout autre style de cet auteur à multiples facettes (il écrit aussi du théâtre), voir aussi Tea Bag.